Goûter avec la Rabbine Orthodoxe Myriam Ackermann-Sommer
Goûter culturel
Agrandir le palais de la Torah
Un livre. Une rencontre. Une autre façon de goûter la Torah.
Et si l’étude de la Torah était aussi une invitation à élargir notre regard, notre pensée et notre manière de vivre le judaïsme ?
À l’occasion de ce Goûter culturel, venez découvrir « Agrandir le palais de la Torah ». Un ouvrage qui ouvre une réflexion passionnante sur la richesse de la pensée juive. Le livre aborde aussi la manière par laquelle la Torah peut continuer à dialoguer avec notre monde contemporain.
☕ Autour d’un goûter convivial, nous vous proposons un moment de découverte, d’échange et de discussion autour du livre, de ses idées et des questions qu’il soulève.
📖 Au programme
* Présentation du livre et de son approche
* Lecture et découverte de passages choisis
* Échanges autour des grandes idées développées dans l’ouvrage
* Questions et discussion avec le public
* Et bien sûr… un goûter pour prolonger les échanges dans une atmosphère chaleureuse
Participation plus un café et un gâteau : 15€
Réservation indispensable sur : reservations.mcj@gmail.com
Myriam Ackermann-Sommer, née en à Perpignan, est une femme rabbin française se réclamant du courant juif moderne orthodoxe.
Quelques mots sur Myriam Ackermen-Sommer:
Elle crée, avec son époux, l’association Ayeka en dans le but de promouvoir la démocratisation de l’étude juive. En étudiant, par exemple, des sujets d’actualité à travers le prisme religieux des textes. Elle a fondé en une communauté orthodoxe en France qui intègre une dimension plus égalitaire dans les rites religieux. L’espace géographique de la synagogue est repensé en donnant les outils nécessaires aux femmes pour apprendre le Talmud.
Elle se réclame de l’orthodoxie moderne même si elle est « loin de faire l’unanimité ». Ne souhaitant pas rompre avec la tradition littérale des mots, elle utilisera le terme « rabbanite » . En effet, l’épouse du rabbin a toujours eu un rôle implicite de leader au sein de la communauté. De plus, elle considère que la parole des femmes de différents mouvements, a fortiori orthodoxes, est encore trop rare dans les débats.